Copper Reduces Contamination Between Cleans
Les
résultats présentés récemment lors de la 7ème Conférence
Internationale de l'Association sur les Infections Nosocomiales ont
confirmé le rôle des surfaces de contact en cuivre antibactérien
comme complément des procédures standards de nettoyage/désinfection
visant à améliorer l'hygiène dans les milieux
hospitaliers.
Le 12 novembre 2010
Dans le prolongement d'une étude précédente, un large éventail
de surfaces de contact a été remplacé par des équivalents en cuivre
antibactérien dans une aile de médecine générale de l'hôpital Selly
Oak. Les surfaces de contact fréquemment sélectionnées dans ce but
comprenaient notamment des composants de portes, des barres
d'appui, des chariots, des tables de lit et des robinets. Au cours
des 6 mois que l'étude a duré, des échantillons ont été prélevés
une fois par semaine pendant 24 semaines sur les objets incluant
une surface en cuivre et leurs équivalents servant de groupe de
contrôle, le prélèvement ayant lieu au moins 90 minutes après la
procédure de nettoyage/désinfection du matin et 90 minutes avant
celle de 17 h. Les niveaux de contamination microbiologique du
groupe de surface en cuivre et celui du groupe de contrôle étaient
ensuite comparés.
Les résultats ont montré que les niveaux de contamination les
plus élevés se trouvaient dans les salles de bains des patients,
plus particulièrement sur les robinets et les poignées de chasse
d'eau (chromés), ainsi que sur les interrupteurs à corde et les
sièges de toilettes en plastique.
Il a été montré que les objets incluant une surface en cuivre, y
compris les plaques de propreté et les poignées des porte, les
poignées des robinets, les boutons de chasse d'eau, les tables de
lit des patients, les chariots de (service ?), les interrupteurs
des prises et les interrupteurs [de lampe] à corde, présentaient, à
leur surface, une quantité de micro-organismes sensiblement
inférieure à celle de leurs équivalents de contrôle, et qu'on y
retrouvait moins fréquemment l'enterococci, résistant à la
vancomycine (ERV), le staphylocoque doré, sensible à la
méthicilline, et la bactérie coliforme).
Les surfaces contaminées agissent comme des réservoirs de
micro-organismes qui peuvent ensuite être transférés sur les mains
du personnel, des patients et des visiteurs. Cette étude montre que
malgré les procédures de nettoyage/désinfection, les surfaces d'un
environnement clinique/hospitalier peuvent être contaminées par des
micro-organismes pathogènes. Il a été montré que la charge
microbienne entre chaque nettoyage/désinfection était sensiblement
moins élevée sur la majorité des surfaces incluant du cuivre en
comparaison avec les surfaces standards/habituelles, et cela y
compris en ce qui concerne les micro-organismes responsables des
infections nosocomiales.
Les chercheurs, conduits par le Professeur Tom Elliott,
consultant en microbiologie pour la Fondation NHS de l'Hôpital
Universitaire de Birmingham, ont conclu que l'utilisation du
cuivre, lorsqu'elle est associée à des stratégies de prévention
optimale des infections, pouvait [encore] réduire [encore] le
risque pour les patients de développer des infections dans un
hôpital ou tout autre environnement de soins.
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Bryony Samuel
Communications Officer
Copper Development Association
5 Grovelands Business Centre
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Hemel Hempstead HP2 7TE
Tel: 01442 275705, Fax: 01442 275716
Email: bryony.samuel@copperdev.co.uk
Websites: www.copperinfo.co.uk and www.antimicrobialcopper.com
Notes de l'éditeur
1. Les résultats ont été communiqués lors d'une séance de
présentation par affiches pendant la 7ème Conférence Internationale
de l'Association sur les Infections Nosocomiales en octobre
2010.
/media/132681/poster-his2010.pdf.
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